UNIVERS - COSMOLOGIE COSMOGONIE - ORIGINE

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JEAN-CHRISTIAN MICHEL

COSMOLOGIE ET COSMOGONIE - L'UNIVERS CYCLIQUE :
THÉORIE
COSMOLOGIQUE ET HYPOTHÈSE COSMOGONIQUE SUR L'ORIGINE DE L'UNIVERS

Trou noir

L'univers en questions :

Quelle Est l'Origine de l'Univers ? L’Univers Est-il Fini ou Infini ? A-t-il Une Forme ? Quelle Est Sa Taille ? Est-il Soumis à un Cycle ? Existe-t-il Un Seul ou Une Multitude d'Univers ? Définition de l'Univers, Cosmologie et Cosmogonie - Théorie de l'Univers Cyclique : Big Bang, Big Crunch...


La vision spirituelle de l'Univers d'Albert EINSTEIN:

"Il n'existe que deux choses infinies, l'Univers et la bêtise humaine... mais pour l'Univers, je n'ai pas de certitude absolue".------------------------

Albert EINSTEIN

UNIVERS -COSMOLOGIE, COSMOGONIE - UNIVERS CYCLIQUE - SOMMAIRE

UNIVERS DEFINITION- COSMOLOGIE ET COSMOGONIE - UNIVERS CYCLIQUE - DEFINITION COSMOLOGIE - DEFINITION COSMOGONIE - THEORIE COSMOLOGIQUE DE L'UNIVERS - HYPOTHESE COSMOGONIQUE - THEORIE DE L'UNIVERS CYCLIQUE - BIG CRUNCH - ORIGINE DE L'UNIVERS - BIG BANG - UNIVERS, PHILOSOPHIE, RELIGION ET SCIENCE - L'HYPOTHESE SCIENTIFIQUE - ASTROPHYSIQUE - NOUVEAUTE UNIVERS CYCLIQUE

UNIVERS DÉFINITION

L'univers est l'ensemble de tout ce qui existe, choses et phénomènes physiques objets de la science, allant de l'infiniment petit de la mécanique quantique à l'infiniment grand de l'échelle cosmique.

INTRODUCTION À LA COMPRÉHENSION DE L'UNIVERS : COSMOLOGIE ET COSMOGONIE

La cosmologie se distingue de la cosmogonie, par le fait qu'elle repose sur des données scientifiques vérifiées, alors que la cosmogonie propose des hypothèses métaphysiques ou théologiques. Mais comme toute théorie scientifique se construit sur des observations étayant une hypothèse, la réflexion cosmogonique offre un starter à la cosmologie.

COSMOLOGIE DÉFINITION

La cosmologie est la science globale de l'Univers, de sa structure, de ses lois... La cosmologie étudie naissance et expansion de l'Univers : Big-Bang, particules, étoiles, galaxies, alchimie stellaire, planètes, etc. pour tenter d'en comprendre les mécanismes.

Comme on ne peut observer que le présent et le passé de l'Univers, la cosmologie étudie principalement son histoire : la science du cosmos relate des observations en remontant le temps aussi loin qu'il est possible, et essaie de les expliquer. Et comme à l'échelle cosmique, la lumière met du temps à "cheminer" jusqu'à nous, l'image qui nous parvient illustre un phénomène datant peut-être de milliards d'années.

La cosmologie élabore par ailleurs des hypothèses sur le devenir de l'Univers, mais toujours à partir de faits constatés (par exemple, l'observation d'une dispersion accrue des galaxies permet de se rallier à la thèse d'une accélération de la vitesse d'expansion de l'univers).

La cosmologie fait appel à l'astronomie, à l'astrophysique (branche de l'astronomie qui étudie la physique, la génèse et le devenir des corps célestes), à la physique théorique, à la physique quantique, aux mathématiques. C'est dire si la cosmologie, en envisageant l'Univers dans son ensemble, touche ainsi à presque toutes les disciplines ! Parce qu'elle aborde désormais l'Univers en tant que système physique, l'astrophysique révolutionne la cosmologie, en lui permettant du même coup de s'affranchir de métaphysique et religion

COSMOGONIE DÉFINITION

La cosmogonie vise à établir une hypothèse, voire une théorie intuitive sur l'origine et le futur de l'Univers en partant de TOUT l'imaginaire humain : interrogations philosophiques ou croyances religieuses, mais aussi bases scientifiques. Se poser la question de l’origine de l’univers, c’est faire acte de philosophie, et plus précisément d‘ontologie, au sens le plus strict et le plus aristotélicien de ce terme. La cosmogonie intégre ainsi les mythologies et les convictions mystiques relatives à la naissance de l'Univers, de la terre et de l'humanité. Elle s'appuie sur la réflexion métaphysique et les données acquises de l'astrophysique.

Cosmogonie et cosmologie ne sont pas totalement dissociées en ce sens qu'elles sont toutes deux en quête de connaissance, et peuvent donc s'interpénétrer : la cosmogonie tente la synthèse imaginative et novatrice de l'utopique humain et des acquis de la science.

THÉORIE COSMOLOGIQUE ACTUELLE

La théorie du Big-Bang et les théories de l'univers cyclique

Depuis la fin du siècle dernier, l'humanité dispose pour la première fois d'une théorie crédible pour l'odyssée la plus fabuleuse de tous les âges : celle de l'origine et de la constitution de l'Univers.

Une "lumière fossile" venue de la nuit des temps raconte l'explosion "initiale" du Cosmos, source de sa phase d'expansion : c'est le fameux "Big Bang" des astrophysiciens anglo-saxons.

Des hypothèses éclosent et tentent d'être étayées jour après jour pour comprendre la dynamique de cette période encore récente s'étendant pourtant sur quelques... quatorze milliards d'années. Très récemment des compilations d'images du télescope HUBBLE, nous font remonter le temps jusqu'à l’Extreme Deep Field ou XDF, à 500 millions d’années seulement du Big Bang, confirmant par la dimension, la forme et la luminosité de ses galaxies la justesse de la théorie... En attendant les informations du futur télescope de James WEBB dont la vision infrarouge permettra une observation d'images encore plus proches du centre d'explosion.

La théorie cosmologique actuelle soutient la thèse d'un Big Bang à l'origine de l'Univers, avec un cosmos voué par la suite à une perpétuelle expansion. Mais cette théorie officielle, (jusqu'ici vérifiée) n'explique en rien la formation du Big Bang lui-même.

Les théories d'un Univers cyclique, alternatives au modèle du Big Bang, si elles ne fournissent pas la preuve de sa génèse, ont à la fois le mérite de ne pas dater l'Espace-Temps (le point zéro), et l'avantage de soulever un infini d'autres hypothèses sur son origine.

UNE HYPOTHÈSE COSMOGONIQUE : LA THÉORIE DE L'UNIVERS CYCLIQUE
Théorie élaborée dans l'ouvrage "Lumière métaphysique et Cosmogonie." de Jean-Christian MICHEL (1980)

 

Univers par Trémois

 

Illustration de Trémois pour "Lumière" de Jean-Christian Michel (1980)


ORIGINE, HISTOIRE ET DEVENIR DE L'UNIVERS

Les cycles de l'Univers font alterner infiniment petit et infiniment grand,
infiniment dense et infiniment dispersé, infiniment chaud et infiniment froid.

Hypothèse de l'Univers Cyclique. Le Big Bang, Implosion, Explosion ?

Tout laisse à penser que règles qui régissent l'univers ne sont pas un effet du hasard, mais celui d'une "Intelligence" : car une "programmation" de cycles assortis de lois physiques semble une évidence.

Difficile en effet de penser que le fantastique phénomène cosmologique appelé Big Bang soit né de... rien, à un moment précis, bien stigmatisé dans le temps. L'univers créé à partir du "Néant" aurait donc eu un commencement, contrairement à la conception matérialiste, qui maintient que "l'univers existe depuis et pour l'éternité".

Pourquoi ne pas plutôt imaginer alors la fameuse explosion "initiale" consécutive à l'implosion d'un "Univers antérieur" ? Un Univers au mouvement inverse du notre, soumis quant à lui à une immense contraction, sur une période de dizaines de milliards d’années ?

On pourrait alors concevoir une théorie d'alternance de cycles, phase d'un Univers en expansion qui atteindrait l'infiniment grand, pour s'inverser en une longue contraction qui le condenserait en infinitésimalement petit, jusqu'à l'implosion dans l'embrasement d'un nouveau Big Bang.

Rejoignant ainsi certaines philosophies millénaires, l'Univers serait cyclique, faisant l'objet d'une gigantesque boucle "respiratoire", avec une phase d'expansion consécutive à une phase de contraction, puis vice-versa, ou encore, sait-on jamais, les deux simultanées, en contraction-expansion continue, sans fin, en un perpétuel enchaînement. Reste la question de l'Origine absolue de ce processus...

Mais revenons-en à notre essai d'explication cyclique.

Comment les choses ont-elles pu se passer ? ... Et quel est le très lointain avenir de notre Univers actuel ?

Univers - Espace

Il était une fois... l’Univers

Le Big Crunch : Une contraction de l'infiniment grand vers l'infiniment petit

Le "Big Crunch" désigne un cycle de contraction de l'Univers. Ce cycle s'étalerait sur des milliards d'années, pour aboutir à un effondrement total en un foyer central gravitationnel, un nano-point que nous appellerons alpha :

Dans cette phase, la gravitation réduit la globalité du cosmos en un espace infinitésimal - imaginons une dimension infra-atomique.

Le cœur central gravitationnel attire les éléments, absorbe juqu'aux vibrations magnétiques elles-mêmes, puis annihile, fusionne le tout en une mystérieuse obscurité absolue, induisant partout ailleurs le vide intégral. L'Univers du Big crunch s'est ainsi condensé en un infime "trou noir", densifié en une masse d'un poids et d'une chaleur incalculable... Mais ce "trou noir" ultime ne détruit pas les particules entrantes. Au contraire il va les transmuter, les , les encoder en une configuration sublimée d'énergie encore plus subtile : celle d'une programmation de l'univers futur. Le Big Crunch apparait comme le négatif de la phase d'expansion du Big Bang :

Big crunch, Big bang et Écriture de la Spiritualité.

L'instant 0 réputé comme "initial" du cycle dans la théorie du Big-Bang, est plus probablement un changement de type d'énergie : il n'y a pas de création spontanée de matière ! Seulement un transfert d'énergie, d'intelligence d'un cycle à l'autre. En flux continu ? l'avenir nous le dira peut-être.

L'implosion du Big-bang transmute de la matière", de "l'énergie", en impondérables "spirituels", qui portent en eux la mémoire de toute la Création et l'Écriture de son Futur.

Notre Univers (celui où nous vivons actuellement), est une sphère en expansion programmée : de l'infiniment petit vers l'infiniment grand

L'obscurité la plus totalement incroyable a cédé le pas à une effroyable lumière. Une force illimitée a embrasé les éléments, les portant alors à leur température ultime : infini ardent de milliards de milliards de trilliards de degrés. L’explosion développe rapidement une gerbe de feu au cœur du Grand Vide, perpétuant un extraordinaire dessein intelligent... C'est cette lumière fossile qui apparaît aujourd'hui dans nos téléscopes à quelques 14 milliards d'années de son origine. Quarks, leptons, bosons et autres sous-particules quantiques "insécables" explosent, s'agglutinent, s'associent en éclaboussures de lumière, répondant ainsi à une programmation sélective, pour s'inventer une première ébauche "sous-particulaire" de "l'Amour".

L’Univers étend son espace dans toutes les directions, déjà sphère flamboyante, élaborant sa propre stratégie spatio-temporelle. Sa dilatation, étire l’espace entre les systèmes astraux naissants, qui s’éloignent les uns des autres, emportés par l'expansion. Des programmes complexes de "réchauffements puis éclatements stellaires" alternent avec la contraction d'inévitables "trous noirs", régénérant et intensifiant l'énergie. Ils conduisent l'expansion à une "vitesse en accélération permanente”, ce qui explique ainsi l'accroissement ordonné de la distance entre les galaxies.

La dilatation de l'Univers se poursuit ainsi inéluctablement, probablement sur des dizaines de milliards d'années : "Patience dans l'Azur" écrit Hubert REEVES évoquant cette inexorable extension... S'éloignant du centre gravitationnel, toujours plus loin, toujours plus vite, comme impartie d'une impérieuse mission.

Le phénomène d'accélération a conduit la plupart des astophysiciens à établir un modèle d'univers éternellement en expansion, de plus en plus froid et de plus en plus vide. Et c'est justement cette implication du refroidissement unanimement reconnu qui va contredire - comme nous le verrons plus loin - la thèse de l'expansion perpétuelle.

La matière continue donc à se disperser démesurément, suscitant la perte de masse de ses particules, la détente générant des températures de plus en plus basses, effroyablement basses... L'Univers se dilate et se dilue jusqu'à devenir un "Infiniment Grand, en route vers la cryogénie intégrale, le zéro absolu ".

L'Espace-Temps.

Espace et Temps évoluent ensemble, interfèrent et s'imbriquent, indissociablement liés. L'espace est courbe. Le temps est courbe. Facile à concevoir, puisqu'il sont tout deux cycliques, partant du point Alpha pour revenir comme nous le verrons à cette même origine, après avoir atteint leur apogée au pôle froid que nous appelerons Oméga où la stagnation glacée va faire basculer l'univers en sens inverse.

L'idée fondamentale de Jean-Christian Michel : Au pôle Oméga, le zéro absolu fige l’Univers un instant en "mort atomique", ce qui déclenche le basculement du cycle.

À cette limite, l'Univers va soudain stopper son expansion : sa dimension maximale atteinte, des milliards de fois sa taille actuelle, toutes les étoiles ont disparu. Le refroidissement a atteint son paroxysme, l'ether vient de se se coaguler en un brouillard de cryodispersion ultime : Le zéro absolu s'affiche l'espace d'un instant - à moins 273,15 ° C.

Qui dit zéro absolu dit arrêt de "vie" atomique, stagnation, toutes particules figées. Un point mort. La Mort intégrale, Hiver de l'Énergie ?

Origine et essence de l’Univers ?

Tout infini ne peut se concevoir sans éternité et toutes les questions métaphysiques peuvent alors se poser : L'Univers a-t-il une origine ou est-il comme le pense SPINOZA sans début ni fin ? L'Univers est-il un macrocosme limité dans un espace illimité, ou au contraire un cosmos illimité, à la dimension de son propre infini ? L'Univers est-il unique, ou n'est-il que partie d'un système encore plus complexe comme le suggère Hawkins ? Le cycle de l'Univers est-il permanent, les deux phases d'expansion et de contraction coexistant en cycle perpétuel à l'image de ces courants océaniques, ou bien se scindent-elles en deux périodes bien distinctes ?

Et si... les tout premiers instants de l'Univers avaient commençé à l'envers par la phase de glaciation (Néant en devenir, concrétisant une "fumée" de particules quantiques glaciales (champ de HIGGS) à dilution "homéopathique", vouées à se condenser en Big Crunch ) ?

L’Univers se contracte vers le point Alpha sous l'effet gravitationnel. Théorie du Big-Crunch.

Quelle que soit l'hypothèse évoquée, à l'apogée Oméga du basculement démesuré, l'Univers apparaît bien comme infiniment dilué et figé l'espace d'une nanoseconde. La gravitation universelle va reprendre tous ses droits : les hallucinants ethers congelés se remettent doucement en mouvement, et l'Univers va se contacter très lentement sur lui-même... C'est le Big Crunch !

Les particules se rapprochent, se ressèrrent, se réchauffent progressivement, au cours des dizaines de milliards de siècles que le temps va alors générer...

C'est pour la "Vie biologique " une évidente autre nouvelle chance d'éclore. Patience encore dans ce flux, au sein de nouvelles étoiles et planètes en formation, galaxies inversées, ... L'Univers navigue tranquillement désormais bien structuré vers son pôle d'implosion, insouciant de ce qui l'attend...

Puis le cosmos se rétrécit, se concentre inéluctablement, accroît interminablement sa densité, s'échauffe, devient bientôt inintelligible, brûlant, angoissant, menaçant...

La directive fatale du Terme de ce long cycle se profile, impérieuse : irrésistiblement attiré vers le focus gravitationnel, l'Univers se rétracte maintenant violemment. Les galaxies s'entre-choquent, s'interpénétrent, se volatilisent, fusionnent, se condensent...

À une vitesse sidérale, la spirale se resserre : molécules, atomes, particules et vibrations vrillent l'espace, s'agglutinent et s'engloutissent d'abord en un gigantesque trou noir, prodigieux pôle de gravité devenu infime conduit de passage d'un univers à l'autre. Trop-plein meurtrier d'énergie cosmique. Les températures dépassent les trillions de trilliards de degrés ; les atomes sont écrasés, fracassés ; les électrons volatilisés.

Dans la transduction du Cosmos en mutation, le Grand Tout parachève le programme de son futur : L'Univers implose, rebondit et rejaillit en un fracassant et lumineux Big-Bang !

L'Écho de l'Espoir se répercute bien au delà de cette apocalypse créative : Un Univers flambant neuf vient d'embraser les ténèbres de cendres d'or, pour s'élancer de nouveau à l'assaut de l'éternité.

Univers cyclique : Les deux phases du Cycle de l'Univers

Résumé de la théorie cyclique de l'Univers:

Big Bang et phase d'expansion du cycle

Succédant à l'explosion initiale, l'Univers se développe en une sphère harmonieuse. Générant son espace-temps courbe incalculable, il s'accroit vers sa dimension d'immensité infinie, atteignant un absolu de glaciation à -273° au pôle Oméga.

Big Crunch et phase de contraction du cycle.

À cette phase au "zéro absolu", La "Mort atomique" de l'Univers, laisse la gravitation universelle s'emparer des particules paralysées qui se voient désormais attirées irrésistiblement vers le noyau central Alpha. Ce "cosmos naviguant en sens inverse du notre" se réchauffe peu à peu en un nouvel espace-temps, qui le réduira, une éternité plus tard, à l'infime du point gravitationnel originel.

Big Bang.

La violence de l'implosion génère un nouveau Big Bang, qui réinitialise et perpétue le cycle.

Philosophie, Religion et Science. La Mort dans le cycle de l'Univers

La Bible relate un Univers né des ténèbres, organisé selon un programme préexistant : "le Verbe". Les mythes hindous de l'univers cyclique, l'œuf cosmique chinois, les mythologies issues de l'Égypte ancienne ont émaillé les premières l'hypothèses cosmogoniques d'un univers cyclique.

À chacun des pôles extrêmes de l'Univers cyclique, une "Mort" s'impose dans sa mission destructrice et régénératrice... Une fatalité léthale, "de glace" ou "de feu" semble abolir le passé pour permettre un futur, selon un programme abstrait préservé.

Temps et Espace bouclent leurs cycles en un éternel recommencement. Mais cet éternel n'est jamais tout à fait semblable et se charge d'une "spiritualité" plus puissante chaque fois. "Où meurt l'avenir naît la destinée..." On peut aussi penser à Theillard de Chardin.

La "Mort" est le facteur de changement et de renouvellement de la Vie. Elle élimine l’ancien pour faire place au neuf. Dans tout ce qui existe la "Mort" apparaît chaque fois comme une nécessité créative.

Philosophies et grandes religions font apparaître la Mort comme fondementale à la régénération de la Vie. Le cycle de l’Univers est le modèle de la règle.

LA MORT RÉGÉNERATRICE DANS LA PARABOLE DU GRAIN DE BLÉ

"Si le grain de blé ne tombe en terre et ne meurt, il reste seul. S'il meurt, il porte beaucoup de fruit."

Evangile selon Saint Jean.

L'hypothèse scientifique.

Peter HIGGS : c'est "très agréable d'avoir parfois raison".

Devant l'importance du sujet que constitue l'Univers, il ne semble pas insulter l'intelligence que des esprits imaginatifs proposent des hypothèses cosmogoniques inventives, possibles passerelles vers une théorie vérifiée.

La science sans l'arrière-plan métaphysique ne peut exister. L'imagination, l'intuition, jouent un rôle fondamental dans la science, d'ailleurs tout comme dans la création artistique et musicale. Les hypothèses hétérodoxes ont le mérite de secouer les théories conformistes, pour stimuler l'indispensable novation. Il est important de souligner que les arts, sciences etc. exagérément subventionnés n'ont QUE RAREMENT ouvert la voie à des découvertes sensationnelles, cantonnant trop souvent la tradition dans un immobilisme systémique.

Le mathématicien, physicien et philosophe Henri POINCARÉ, dans son ouvrage "La science et l'hypothèse" a montré l'importance de l'hypothèse dans la progression de la connaissance. Le physiologiste Claude BERNARD, plaçait lui aussi l'hypothèse ("l'idée préconçue") à la racine de toute découverte (octroyant par ailleurs à l'observation et aux expériences le rôle non moins fondamental de vérifcation).

L'hypothèse cosmogonique et la science.

Une théorie non appuyée par les faits est condamnée à ne rester qu'une spéculation de l'esprit... Pour passer de la cosmogonie à la cosmologie, c'est à dire de l'intuition à la théorie scientifique rigoureuse, la vérification de l'hypothèse de l'Univers cyclique n'est sans doute pas immédiate : en effet l'explosion initiale a détruit tout ce qui l'a précédé !

Mais les particules portent peut-être en elles une mémoire... et un programme ! La découverte de nouvelles formes d'énergie, des calculs et de nouvelles technologies nous aideront certainement à remonter le temps... Penrose et Gurzadyan affirment avoir trouvé des preuves de cette théorie dans le fond diffus cosmologique, et avoir clairement identifié des cercles concentriques dans les données qui nous permettraient de "voir à travers" le Big Bang dans l’ère précédente.

Aussi les futures générations d'astrophysiciens, mathématiciens, et physiciens nucléaires ont du pain sur la planche !

Denières Nouveautés : La relativité d'EINSTEIN remise en cause?

Pour résoudre les mystères de l'Univers, la science doit accepter sans cesse de se remettre en cause, et s'attacher à intégrer la gravitation (qui régit les lois de la physique à l'échelle cosmique), aux systèmes de l'infiniment petit de la mécanique quantique, à comprendre l'interaction du vide et des particules.

En ce sens un progrès semble se dessiner (sept 2018) avec la stupéfiante découverte faite par le CERN de Genève, qui infirme un des grands postulats de la théorie D'EINSTEIN : les neutrinos sembleraient dépasser la vitesse de la lumière !

Car la théorie de la relativité, crédo des années passées, qui suggére que la vitesse de la lumière, constante absolue, ne peut être dépassée, se révèlerait être une fausse piste, et alors abandonnée pour ne pas retarder des générations de chercheurs.

Supernova (Nasa)

"Ce que nous prétendons voir est le dernier vestige après qu’un trou noir se soit évaporé dans le précédent univers", a déclaré récemment Roger PENROSE, physicien mathématicien à l’université d’Oxford et co-auteur de l’étude de la théorie de la CCC (cosmologie cyclique conforme).

En Oct 2011, trois astrophysiciens, Saul PERLMUTTER, Adam REISS et Brian SCHMIDT, viennent d'obtenir le prix Nobel de physique théorique pour leurs travaux sur l’expansion de l’Univers. Ils ont vérifié le phénomène d’accélération de l’expansion par l'étude des supernovae, ces amas nés de l’explosion d’une étoile. Cette accélération de l'expansion serait dû à l'énergie sombre, représentant plus de 70 % de la densité cosmique. Contrairement a la matière sombre et la matière commune, cette énergie sombre exerce une force répulsive sur la matière autour d'elle, ce qui augmente la vitesse d'éloignement des galaxies. (Matière et énergie sombres sont appelées ainsi parce que, n'émettant pas de photons, elles restent invisibles).

“Si l’expansion continue de s’accélérer, l’Univers terminera dans la glace”, anticipe le communiqué de l’académie.

Une nouvelle particule "compatible" avec les caractéristiques du boson de Higgs, chaînon manquant dans la théorie des particules élémentaires, a été découverte, a annoncé mercredi 04 07 2012 l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (Cern). Elle devrait par ailleurs lever le voile sur d'autres mystères l'Univers.

Stephen Hawking, dans ses derniers écrits formule l’hypothèse qu’un événement comme le Big Bang aurait donné lieu non pas à un seul univers, mais à une infinité d’univers...

Bref, si les théories savantes tatônnent encore sur la génèse du Big-Bang, elles ont le mérite de l'imagination. Des hypthèses de plus en plus nombreuses remettent en question la théorie de l'expansion perpétuelle pour accréditer l'idée d'un Univers cyclique.

Pour conclure, j'aime cette pensée de Jean XXIII : "L'Essentiel ne peut être que très simple".

Mon hypothèse cosmogonique d'un Univers cyclique s'appuie sur les lois élémentaires de la physique connue. C'est ainsi que les extrêmes limites atteintes aux deux pôles antagonistes de l'Univers, combinant force de gravité et températures extrêmes (+ et - infini), semblent expliquer les phénomènes cycliques de l'Espace-temps :

- La mort atomique au zéro absolu avec sa stagnation glacée, l'éventuelle inversion des propriétés de l'énergie sombre, associées à la force gravitationnelle, explique la contraction.

- La "densité infinie" de l'implosion génère un tel absolu de chaleur, qu'il génère dans sa post-phase cette "sortie" de trou noir que sera le Big Bang.

Si l'hypothèse cosmogonique "respiratoire" Expansion-Contraction... etc. rejoint ou conforte de grands mythes philosophiques et religieux, et qu'elle puisse aboutir un jour à une théorie cosmologique cyclique de l'Univers, elle ne saura jamais que suggérer une réponse au "Comment". Car l'intelligence humaine se trouve encore totalement démunie face à la question essentielle du "Quoi".

Jean-Christian MICHEL

* .Jean-Christian MICHEL, compositeur et concertiste, docteur en médecine et chirurgien, actuel parrain du Neurodon dans le cadre de la FRC (Fédération de recherche sur le cerveau) à reçu à la Sorbonne en 1986, le prix des Sciences et de la culture, décerné par un jury composé de 6 prix Nobel (Wikipedia).

Jean-Christian Michel au planétarium du palais de la découverte

Avec Bernard Coquempot,
Astronome du Palais de la découverte, Paris


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